Entasis

Cuello-Sanseverino-Puyol
Exposition / Peintures
Galerie Le Réagar
Novembre – Décembre 2011
Saint-Etienne, France

Catalogue exposition Entasis, Le Réalgar
Textes dans l’Agenda Stéphanois

image- move dessin peinture

REFLETS

 

STREET ART PAINTINGS

Le M.U.R

http://le-mur-st-etienne.tumblr.com/post/113100403362/collage-de-sandra-sanseverino-mars-2015-benoit

DESSINS Sandra + Ella&Pitr

DE SEL ET DE CENDRE

LATIDOS

Le couvent de la Tourette

Télécharger le livret de présentation : Livret présentation

Surpeintures

En construction …

ANGES

07 03 01En construction …

Peintures noires

 

Car il fait nuit

Exposition individuelle, Peintures
du 16 mai au 26 juin 2009
Galerie Réalgar
Saint-Étienne
France

Encre de Chine sur lin

Série d’encres de Chine sur lin 2009 – 2018
Technique : Encres de Chine et acrylique sur lin
Mesures : 114 x 97cm et 162 x 140 cm.

Dessins – peinture série 2

Série de Dessins Sans titre (2011)

Technique : Encre de Chine, graphite et fusain sur papier
Mesure dessin 1, 2, 3 et 7 : 48 x 62cm
Mesure dessin 4 : 36 x 26cm
Mesure dessin 5 et 8 : 100 x 70cm

Technique : Acrylique, encre de Chine, graphite, fusain,craie sur papier marouflé.
Mesure dessin 6 : 170 x 108cm

Dessins série 1

« Sans titre »

Technique : Encre de Chine sur papier
Mesure dessin 1 : 48 x 35 cm
Mesure dessins 2, 3, 4, 5, 6, 7 : 62 x 48cm
Mesure dessin 8 : 26 x 36cm

Mémoires

MARS 2014
MÉMOIRES Les 100 ans : 1914-2014…
Exposition collective organisée par l’Artothèque Idéograf

visite Atelier

Octobre 2012

Découvrez l’atelier de Sandra Sanseverino :

Alliance française

Rencontre / Exposition
Organisée par l’Alliance française de Mar del Plata et Graciela Diorio
Mar del Plata, Argentine

L’Agenda stéphanois

Textes de Sandra Sansverino parus dans l’Agenda Stéphanois pour l’exposition Entasis

Illuminazioni

BIENNALE DI VENEZIA
Venise, Italie
Film documentaire de l’artiste
de juin à novembre 2011

Rencontre à Lyon

Rencontre des artistes Bernard Rudiger et Sandra Sanseverino
Institut de Culture
Lyon, France

La nuit obscure

Nuit obscureDes poèmes de Jean de la Croix accompagnés par des œuvres de Sandra Sanseverino …

Sur le site des éditions Réalgar

Format libres

Exposition de livres d’artistes
Rencontres
Bibliothèque Jean Laude, Musée d’Art Moderne
Saint-Étienne, France

PAYSAGES

Des dessins et des portes

Exposition individuelle
Artothèque Idéograf
Encres de Chine
du 27 novembre au 30 décembre 2010
Saint-Étienne, France

Local line 2

Local line 2
Expositions de peintures
Musée d’Art Moderne
du 15 mai au 22 août 2010
Saint-Étienne, France

Sur le site du MAM de Saint-Etienne

L’oeil dans sa poche

Présentation du processus pictural de Sandra Sanseverino
Voir l’interview

Art fair Shanghaï

Galerie NES
Ambassade d’Argentine
Shanghaï, Chine

Le Réalgar

Exposition individuelle
Galerie Le Réalgar
Saint-Étienne
France

Nuits entrecroisées

Voici des pans de nuit découpée, substantielle, respirante et nervurée, des noirs sur noirs superposés et conjugués d’où s’engendrent des déploiements divers, coordonnés et émouvants, de transparences et d’opacité murale, de clartés secrètes, de brillance et de matité. Et, « Derrière ce que nous appelons lumière, ce n’est que la différence entre deux obscurités » (Adonis).

Les tableaux de Sandra Sanseverino nous emportent dans l’expérience d’une nuit picturale tout ensemble dépouillée et somptueuse, qui tout à la fois nous advient comme une épiphanie et nous engouffre ou nous perd dans son abîme de noircissement stratifié et pourtant éclairé. L’artiste, après un patient cheminement d’apprentissage, s’est libérée tant des tentations de la figure trop loquace que d’une certaine gestualité trop narrative du moi ou seulement cathartique ; elle a abandonné aussi, par besoin d’ampleur picturale, les opérations, trop graphiques, engagées dans des dessins et des idéogrammes fictifs effectués à l’encre de Chine, où cependant sa passion du noir (qu’elle dit « couleur de concentration, de méditation, d’intériorité ») trouvait déjà un premier lieu d’exercice fructueux. Les phares artistiques qui mobilisent son admiration pourraient aller de le Greco à Whistler (Nocturnes), de Rembrandt et de F. de Goya à M. Rothko (peintures de la Chapelle de Houston) et, surtout, à l’œuvre de P. Soulages. Elle s’inscrit dans cette famille, mais pour l’honorer de son apport spécifique.

Travailler, délivrer, méditer et manifester les puissances visuelles de la vaste gamme pigmentaire de la matière noire s’ouvrant sur une fréquentation de l’invisible, et nouer cette démiurgie chromatique du nocturne à quelques schèmes spatiaux (la verticalité, l’élévation, l’entrecroisement …) privilégiés mais pratiqués avec grande variété, souplesse et finesse : ainsi pourrait-on, en simplifiant, désigner les cadres majeurs dans lesquels l’artiste concentre, avec ascèse, les actes de son exploration créatrice. Ici, trois flammes noires douces, ou jets bitumés plats, s’élèvent au sein d’une nuit debout et veloutée ; là une verticalité centrale ouverte, éclairée de gris, de modalités d’anthracite et de traces blanches, exalte une nappe nocturne dense et s’environne des croisements d’une sorte de grille irrégulière et desserrée comme un filet distendu ; ailleurs, des carreaux dérégulés agencent un improbable vitrail d’échos de nuits et de lueurs …

Certaines toiles sont légendées Arbres, d’autres se suffisent d’un Sans titre, mais toutes sont habitées d’un enjeu de sens, sont irréductibles tant à la vacuité d’un simple jeu plastique formel qu’à un symbolisme bavard et simpliste. Elles nous donnent alors à vivre une expérience sensible et spirituelle dense et étagée – qui va de la sensualité à un genre du sublime ; d’un sentiment de nature vivante, faite de rythmes forestiers sombres, dressés et embranchés, à des signes de type « religieux » (croisements, croix, grille, indices de l’homme ou d’ossature et d’unité de l’univers, mouvements d’assomption, d’éclairements, de recouvrement, de dévoilement, etc.) mais désenclavés de toute obédience locale, haussées au statut de symboles ouverts et universels. Ultime retentissement : un effet de sacralité et de silence « mystique ». S’entrecroisent, se magnifient et se vivifient réciproquement, dans les peintures de Sandra Sanseverino, la nuit de la nature et celle des mystiques. (Et l’on se souvient que l’artiste habita plusieurs années, dans son Argentine natale, une demeure située en pleine forêt, et qu’elle est mentalement imprégnée par les écrits de Thérèse d’Avila, de Jean de la Crois et de Maître Eckart).

Bruno Duborgel

Noches entrecruzadas

He aquí paños de noche recortada, sustancial, respirando y con nervaduras, de negros sobre negros superpuestos y conjugados de donde se engendran despliegues diversos, coordinados y conmovedores, de transparencias y opacidad mural, de claridades secretas, de brillantez y de mate. Y “detrás de eso que llamamos luz, no hay otra cosa que la diferencia entre dos oscuridades” (Adonis).

Los cuadros de Sandra Sanseverino nos conducen dentro de la experiencia de una noche pictórica, toda junta despojada y suntuosa, que al mismo tiempo nos adviene como una epifanía y nos hunde o nos pierde en su abismo de ennegrecimiento estratificado y por tanto aclarado. La artista luego de haber transcurrido un paciente camino de aprendizaje, se ha liberado tanto de la tentación de la figura demasiado locuaz como de una cierta gestualidad demasiado narrativa del yo o solamente catártica; abandona también; por necesidad de amplitud pictórica las operaciones demasiado gráficas, comprometidas en dibujos e ideogramas ficticios efectuados en tinta china, donde sin embargo su pasión por el negro (que ella dice: “color de concentración, de meditación, de interioridad”) encontraba ya un primer lugar de ejercicio fructuoso. Los faros artísticos que movilizan su admiración podrían ir desde El Greco a Whistler (Nocturnos), de Rembrandt y de Goya a Rothko (pinturas de la capilla de Houston) y, sobretodo, a la obra de Pierre Soulages. Ella se inscribe en esta familia, pero para honorarla con aporte específico.

Trabajar, liberar, meditar y manifestar las fuerzas visuales de la vasta gama pigmentaria de la materia negra abriéndose hacia una frecuentación de lo invisible, y anudar esta demiurgia cromática de lo nocturno a algunos esquemas espaciales (la verticalidad, la elevación, el entrecruzamiento…) privilegiados pero practicados con gran variedad, flexibilidad y finesa: así podríamos, simplificando designar los cuadros mayores dentro de los cuales la artista concentra, con ascesis, los actos de su exploración creadora. Aquí tres llamas negras suaves o rayos abetunados planos se elevan en el seno de una noche de pie y; acá una verticalidad central abierta, iluminada de de gris, de modalidades de antracita y con huellas blancas, exalta una napa nocturna densa y se rodea de cruzamientos de una suerte de grilla irregular y desajustada como una red distendida; en otro lugar cuadrados desreglados armonizan un vitral improbable de ecos de noches y de resplandores …

Ciertas telas se llaman “Árboles”, otras se bastan de un Sin título, pero todas son habitadas de una puesta de sentido, son irreductibles tanto a la vacuidad de un simple juego plástico formal, como a un simbolismo hablador y simplista. Ellas nos dan entonces a vivir una experiencia sensible y espiritual densa y escalonada -que va de la sensualidad a un género de lo sublime: de un sentimiento de naturaleza viviente, hecha de ritmos forestales oscuros, erguidos y ramificados -a signos de tipo “religioso” (cruzamientos, cruz, grilla, indicios del hombre o de la osamenta y de la unidad del universo, movimientos de asunción, de iluminación , de recubrimiento, de revelación, etc.) pero desenclavados de toda obediencia local, elevados al estatuto de símbolos abiertos y universales. Última repercusión: un efecto de sacralidad y de silencio “místico”. Se entrecruzan, se magnifican y se vivifican recíprocamente, en las pinturas de Sandra Sanseverino, la noche de la naturaleza y la noche de los místicos… (Y recordamos que la artista vivió muchos años en su Argentina natal, una permanencia situada en pleno bosque, y que está mentalmente impregnada por los escritos de Teresa de Ávila, Juan de la Cruz y del maestro Eckhart).

Bruno Duborgel

Crossed nights

Here there are pieces of night, a cut, substantial, breathing and ribbed one, black on black superposed and combined which breed diverse, coordinated and moving deployments of transparencies and wall opaqueness, of secret brightness, of shiny and matt effect. And, « Behind what we call light, it is only about the difference between two darknesses. » (Adonis)

Sandra Sanseverino’s paintings take us into the experience of a pictorial night, simple and sumptuous at the same time, which appear to us as an Epiphany and swallow us deep into its abyss of laminated but nevertheless enlightened blackening. The artist releases herself, all through a patient progress of learning, both from temptations of the too loquacious figure and from the too narrative movement of the self; she also abandoned, because of pictorial extent, the too graphic operations, involved in drawings and fictitious ideograms made in Indian ink, where her passion for the black (which she calls  » colour of concentration, meditation, interiority ») however found a first place of fruitful exercise. The artistic lighthouses which mobilize her admiration could well go from The Greco to Whistler (Nocturne), from Rembrandt and Goya to Rothko (Paintings of Houston Chapel). She joins this family just to honour it with her specific contribution.

Working, delivering, meditating and showing the visual powers of the vast pigmentary range of black material opening on the frequenting of the invisible and relating this chromatic night’ demiurgy to some privileged space schemas (verticality, rise, intertwining) practised within large variety, flexibility and sharpness: so could we design, just simplifying it, the main frames in which the artist concentrates, with asceticism, the acting of her creative exploration. Three sweet black flames, or flat asphalted jets, rise here from a standing and velvety night; or an opened central verticality, lit up by grey colour and by modalities of anthracite and white tracks, exalts there a dense night layer surrounded with the crossings of a kind of irregular railing loose like a distended net; somewhere else, deregulated squares harmonize an improbable stained glass of nights and lights’ echos …

Some paintings are named Trees, others have just No title on it, but all of them are full of sense, they are just inflexible both to the vacuity of a simple formal plastic game and to the talkative and simplistic symbolism. She gives us then a dense and staged sensitive and spiritual experience to live which goes from the sensuality to a kind of the sublime; from an alive natural feeling, made of dark, raised and linked forest rhythms, to signs of « religious » kind (crossings, crosses, railing, movements of assumption, illumination, covering, unveiling, etc.) but free from any local obedience, raised in the status of opened and universal symbols. Last repercussion: an effect of sacrality and « mystic » silence. In Sandra Sanseverino’s paintings, the night of the nature and the night of the mystics cross, glorify and animate reciprocally. (And we remember that the artist lived in her native Argentina for several years, in a house in the middle of the forest, and that she is mentally impregnated with Teresa de Avila, Juan de la Cruz and Maître Eckhart).

Bruno Duborgel

KS4s4

Exposition collective
Galerie Le Réalgar
Saint-Étienne
France

Rencontres internationales de l’objet d’art

Saint-Etienne
France

Couleur Noire

Galerie Le Réalgar
du 13 octobre au 23 novembre 2007
Saint-Étienne
France

Peintures Noires Villars

Expositions à la Médiathèque Villars, Saint-Étienne, 2006

Biennale internationale de design OFF

Année 2004
Série « Peintures Noires »
Saint-Étienne
France

Exposition d’art contemporain MAC OPOSATS

Action sur un travail de Samuel Beckett : « Actes sans paroles »
Barceloneta
Année 2003
Barecelone
Espagne

SobrePinturas

Galerie « Un lugar »
Exposition individuelle des peintures et sobrepinturas
Année 2003
Buenos Aires
Argentine

Champ fertile

Galerie d’art « Per-forart »
Action (Performance)
Installation avec Maria Angeles Fernandez Oria
Année 2002
Barcelona
Espagne

Reflexes I Reflexions

Cal la dona
Exposition de Peinture
Année 2002
Barcelona
Espagne

Musée Telecom

Sobrepinturas
Exposition individuelle
Année 2000
Buenos aires
Argentine

Centre de culture de Lepe

Exposition de Peinture du groupe Follarte
Année 1999

Las metas fisicas

Festival international Assilah
Année 1999
Maroc
Groupe Follarte

Biennale d’art jeune

Auditorium de Mar del Plata
Photographies
Année 1998
Mar del Plata
Argentine

Palais de Glace

Salles Nationales de culture
Exposition de Peinture
Buenos aires
Argentine

Présentation du court métrage « Altibajos » avec Leda Daverio et Viviana Garofoli

Musée Pio Collivadino

Groupe « 12 ponts »
Année 1993
Lomas de Zamora
Buenos Aires
Argentine